PressClub France · Article.
«I did not invent the Mini, I designed it.» Les 100 ans de Sir Alec Issigonis.
Thu Nov 16 14:30:00 CET 2006 Dossier de presse
Ses prouesses scolaires ne lui permirent pas de faire des études universitaires et les mathématiques étaient à ses dires «l'ennemi de la création humaine». Mais rien ne le fascinait plus que la technique à l'état pur. Et quand il était convaincu d'une idée, plus rien ne pouvait l'arrêter. La plus célèbre d'entre elles a marqué le développement automobile de son empreinte pendant des dizaines d'années : la MINI Classic. Sir Alexander Arnold Constantine Issigonis aurait fêté ses 100 ans le 18 novembre 2006.
Contact presse.
Christophe Koenig
BMW Group
Tel: +33-130-439-275
send an e-mail
Auteur.
Christophe Koenig
BMW Group
1. Sir Alec Issigonis. «I did not invent the Mini, I designed it.» Les 100 ans de Sir Alec Issigonis. 2 2. Une courte histoire de la MINI Classic. 4 3. Les variantes de la MINI Classic. 11 4. La technique de la MINI Classic. 14 5. Légendes d'une légende. 17 6. La MINI Classic et le sport automobile. 19 7. Caractéristiques techniques. 21
«Des pannes en série» avec la première voiture.
Il avait hérité de son intérêt pour la technique et les machines de son père :
Cet Anglais d'origine grecque dirigeait une entreprise de fabrication de
moteurs marins au début du siècle dernier dans le port de Smyrne dont le nom
est aujourd'hui Itzmir. Cela inspira Alexander, appelé Alec,
qui s'intéressa bientôt pour les chemins de fer et les machines à vapeur en
particulier. En 1922, durant les troubles précédant la fondation de l'état
turc, la famille dû fuir à Malte où le père décéda. Il accompagna sa mère en
Angleterre où il acheta sa première voiture deux ans plus tard : une
Singer avec carrosserie Weymann, avec laquelle il fit un voyage à travers toute
l'Europe avec sa mère en 1925, émaillé de pannes en série selon ses dires plus
tard. Cette expérience laissa des traces plus stimulantes que négatives, car il
décida dès son retour de suivre une formation de trois
ans en génie mécanique à l'école polytechnique de Battersea de Londres. Ses
dons manuels et son enthousiasme pour le dessin de construction n'avaient d'
égal que son aversion pour la théorie mathématique et c'est ainsi qu'Issigonis
ne réussit ses examens que sur le fil du rasoir,
bien évidemment sans aucune chance d'obtenir la possibilité de faire des études
universitaires dans l'école du même nom.